Le socialisme gourmand Le Bien-vivre, un nouveau projet politique

Le socialisme gourmand Le Bien-vivre, un nouveau projet politique

Inutile de faire à nouveau le réquisitoire du capitalisme : il est déjà si lourd qu’il finit par nous assommer. Ce qui importe, c’est d’en finir avecles passions tristes au coeur du capitalisme, mais aussi de courants de gauche et de la décroissance du « ni droite ni gauche ».
Ce livre revient sur les expériences du mouvement ouvrier, passionnantes mais oubliées, comme les bourses du travail, le mouvement coopératif, le socialisme municipal ou le syndicalisme à bases multiples. Il témoigne aussi des « gros mots » qui s’inventent internationalement pour dire les nouveaux chemins de l’émancipation :buen vivir, vie bonne, jours heureux, vie pleine, convivialisme, etc. Il en appelle à une gauche maquisarde, buissonnière, prenant en compte l’antiproductivisme, les luttes écologiques et la joie de vivre.
Pour Paul Ariès, les gens n’ont pas besoin d’être éduqués : ils ne sont pas idiots mais angoissés, pas abrutis mais blessés dans leur sensibilité. Ce livre est un appel à favoriser les dynamiques de décrochage et les actes de « désadhésion », un appel à l’expérimentation et à l’insurrection des existences.

Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable

http://www.decroissance.org/?chemin=textes/marianne

Soucieux de « faire du buzz », le site de l’hebdomadaire Marianne s’est lui aussi penché sur la mouvance de la décroissance, mais avec des principes très différents de ceux du Monde diplomatique ; nous livrons ici le témoignage de Vincent Cheynet, directeur de publication du mensuel La Décroissance.

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